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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 22:00

 

 

vendredi 1er juin, «19h19 » de l’APRES


 au RECANTOU


42 rue des 7 troubadours, (métro Jean Jaurès ou Marengo SNCF)


LES ENJEUX AUTOUR DE LA CONFERENCE DE RIO + 20 

 

avec 

 

Geneviève AZAM (Conseil scientifique d’ATTAC)

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Économie verte, marché vert?

 


 

 

 

  Josie Riffaud (ViaCampesina International)

 

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Céline Ostyn (collectif l’Université Nomade)

 

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Le sommet de la Terre à Rio en juin 2012 (Rio+20) est placé sous le signe de l’économie verte entendue comme une «gestion durable» de la nature et de la Terre. En toute logique néolibérale et dans le contexte de la crise financière, la gestion durable de la nature consiste essentiellement à la mise place de droits de propriété nouveaux sur les biens naturels, la gestion commune étant réputée inefficiente. Cela concerne notamment la biodiversité, le climat, les ressources minières et fossiles. 

            Ces cas illustrent la construction d’un nouveau champ d’expansion pour le capitalisme financier. Les « services écosystémiques », rendus gratuitement par la nature, sont en passe de devenir de nouvelles marchandises globales lucratives, aussi inéquitablement échangées que ne l’étaient les produits coloniaux il y a un siècle. La multiplication de nouveaux outils de marché  pour gérer la crise écologique fait les beaux jours des bureaux d’études et de certification, des cabinets de conseil, des intermédiaires financiers, qui s’octroient l’essentiel des profits liés à la rémunération des processus biologiques et spéculent sur la crise écologique. Pendant que fleurissent les solutions technoscientifiques (agrocarburants, geoengeneering, etc.), la fragilisation des sociétés s’approfondit.

            Au lieu de penser l’économie comme un sous-système des cycles naturels de la biosphère,  le processus en cours tend à faire de ces cycles des sous-éléments de la sphère économique et financière.

            Face à cela, des résistances socio-environnementales et des expériences de transition se développent partout dans le monde, notamment autour de la «récupération des biens communs» et du refus de considérer les biens naturels comme des ressources. De nouveaux droits inaliénables doivent être mis en place avec des mesures pour les concrétiser, afin d’amorcer un processus de démarchandisation de la Terre et d’assurer soutenabilité écologique et justice sociale.


 

Et comme toujours aux 19h19 de l’APRES    563 220px-Red Wine Glas               

 

http://l.apres.overblog.com/                                                                               apres.asso@yahoo.fr

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Published by l'apres - dans Programme
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